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Lili et Christophe Moyses, et leurs salariés Mélanie et Joris Polman,

vous accueillent dans leur ferme familiale de 54 ha

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Lili et Christophe

Lili et Christophe Moyses, et leurs salariés Mélanie et Joris Polman, vous accueillent dans leur ferme familiale de 54 ha, située sur la commune de Feldkirch.

Située sur le cône d'alluvions de la vallée de Guebwiller, ces terres étaient traditionnellement consacrées à la culture du blé et au pâturage.

  • Semences d'avant 1900 sélectionnées et conservées à la ferme,
  • Culture sans labour (consommation de carburant divisé par 3)
  • Agriculture biologique certifiée,
  • Meules en granit Astrié
  • Cuisson au feu de bois,
  • Pains pétris et façonnés à la main,

 

L'évolution vers la monoculture de maïs ne convenant pas à nos aspirations, nous entreprenons un virage radical pour retrouver le métier qui nous fait rêver à savoir, nourrir les hommes sainement sans user notre environnement.

Un ensemble de réformes de notre ferme est réalisé à cet effet : 

Le contrôle de nos débouchés en créant des ateliers permettant de transformer la totalité de nos récoltes avec les critères qualitatifs les plus élevés. Tous nos choix techniques ont pour but de reproduire le pain d'il y a 150 ans ! (nettoyage-tri, meunerie, boulanger)

L'autonomie de la ferme par rapport à ses fournisseurs, notamment grâce au "non-labour". Cette technique permet de, non seulement diminuer fortement la consommation de carburant, mais également de ne plus fertiliser (ni fumier, ni compost) En effet, l'absence de retournement profond de la terre favorise la vie du sol au point de rendre le champ autonome pour nourrir les plantes.

Cultiver des plantes saines et adaptées à l'agriculture biologique en se tournant vers les anciennes variétés de blé tendre, les autres espèces de la famille du blé et des épeautres, ainsi que les céréales secondaire des autres familles (orge, seigle, sarrasin etc...)

La production de notre ferme cumule ainsi plusieurs avantages : 

- La création de 4 emplois sur seulement 54 ha de plaine,
- Un impact environnemental réellement très faible,
- Des aliments issus de plantes qui n'ont pas été modifiées par des techniques de laboratoire,
- Le goût, la digestibilité, l'éthique et la tradition.

Sans doute avait-il fallu se sentir au pied du mur pour s'élever ainsi contre l'école de ses pères, mais c'était le prix à payer pour sortir de l'impasse et réaliser notre transition vers un avenir durable.

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 Délocalisation !

Chers clientes et clients,

Cette année, les blés qui ont été plantés fin octobre ont subit des dégâts de sangliers très

précoces, en particulier sur la parcelle de multiplication de semences et sur le conservatoire.

Nous craignons donc une année d'autant plus difficile que les pratiques de nourrissages

sauvages des sangliers vont bon train et qu'il n'y a pas ou peu de tirs par la chasse d'Ungersheim.

Plus récemment, c'est allé jusqu'aux menaces et l'administration ne fait rien de concret.

L'attrait des sangliers a été accentué dans un premier temps par la création d'un point d'eau

artificiel dans la forêt attenante à nos champs.

Ce point d'eau a été créé pour justifier le classement en zone humide et l'humidification de la

forêt, afin de pouvoir y débarrasser les eaux pluviales d'un nouveau lotissement de 5ha.

Toute cette eau va transformer la forêt en brousaille marécageuse, ce qui augmentera encore

l'attrait des sangliers.

Le point d'eau et le classement en zone humide servent également, de contre-partie environnementale

aux dépassements de quotas d'artificialisation des terres pour Feldkirch.

Après une année de négociations et de rencontres d'élus, il me paraît évident que notre travail

sur les céréales anciennes et la sauvegarde de la forêt ne pèsent pas lourds dans la balance !

Et puis surtout, je vis très mal le saccage de mon travail et de mon environnement.

Cette situation compromet 25 des 45ha que nous pouvons consacrer aux céréales anciennes...

0,75 ha de bonnes terres bio seront également sacrifiées afin de réaliser une station d'épuration

éloignée de la ferme pour toutes ces maisons supplémentaires.

C'est un coup dur économique et psychologique, parce que je suis très attaché à cette terre que j'ai

l'honneur de cultiver et dans laquelle j'ai pris tant de plaisir à voir renaître la vie du sol.

Là encore l'attrait des sangliers est augmenté, puisque ces derniers sont friands des vers et larves

qui peuplent nos terres.

Afin de continuer notre travail et notre combat, la seule solution pour les années à venir sera de

produire une partie de nos céréales chez deux fermes bio amies, à savoir la ferme de mon cousin

Materne Onimus à Bantzenheim (22km) et celle de mon ami Stephane Stelly à Raedersheim (4km).

Tous deux se sont engagés avec passion dans la production de céréales anciennes.

Je me porte garant de leurs compétences et de leur honnêteté.

Bien sûr, il s'agira toujours de nos semences et des mêmes méthodes de culture bio

sans fertilisation et sans labour.

Nous allons donc passer beaucoup de temps chez Materne et Stéphane, pour que leur

production nous permette de continuer notre quête de l'excellence en matière de pain.

Ces mesures nous permettront également de poursuivre les recherches sur les espèces

oubliées, la promotion des céréales anciennes et la promotion de nos techniques

d'agriculture à très faible impact environnemental.

Christophe au nom de toute l'équipe de la Ferme Moyses

Blessée mais pas vaincue !